La protection du public

Une population protégée est une population dont les leaders prennent soin,

mais c'est aussi une population à qui on apprend à prendre des décisions libres et éclairées.

Mon constat

Au Québec, le mandat de protection du public face à l'industrie thérapeutique a été confié aux ordres professionnels.

À l'heure actuelle, les Ordres investissent leur énergie dans des stratégies coercitives visant les intervenants (émission de permis, punition des membres, poursuite des non-membres).

Mais il y a un vide presque complet quant aux stratégies visant à développer l'autonomie de la population à prendre des décisions libres et éclairées pour sélectionner les services qui répondent à leurs besoins.

Sophie Morin présentant une vision globale de la vie de couple et des relations

Ce que j'observe

Au moment d'écrire ces lignes, l'information disponible sur plusieurs sites web d'ordres professionnels en santé mentale soulève des questions quant à son exhaustivité, son exactitude et son équilibre éthique concernant les intervenants non-membres de l'industrie.

Sophie Morin ouvrant les rideaux, symbolisant la clarté et la prise de conscience dans le couple

Pourquoi cette page existe

Cette page vise à élever le débat sur la protection du public en proposant à la population d'adopter une posture active plutôt que passive dans sa recherche d'aide.

Vous trouverez ici des textes favorisant une prise de décision libre et éclairée, minimisant ainsi le risque d'être victime d'abus de pouvoir de la part de personnes ou de structures censées prendre soin de vous, mais qui ont leurs propres angles morts.

Je nous souhaite

que la population soit protégée, à la hauteur de ce dont elle a besoin, sans pour autant insulter son intelligence ou la croire incapable de comprendre, si on prend le temps de lui expliquer adéquatement.

Réflexions sur la protection du public

et le consentement libre et éclairé

L'OPSQ ne favorise pas un choix libre et éclairé de la population, malgré ce qu'il annonce

L'Ordre professionnel des sexologues du Québec a lancé une campagne intitulée "Mieux comprendre, c'est mieux choisir pour soi." En analysant cette publication à travers quatre critères du choix libre et éclairé, je démontre pourquoi cette campagne ne tient pas sa promesse et comment elle s'éloigne du mandat de protection du public que les ordres professionnels sont tenus de respecter (lire plus..)

L'OPSQ ne favorise pas un choix libre et éclairé de la population, malgré ce qu'il annonce

L'OPSQ diffuse un tableau comparatif opposant les sexologues membres aux 'titres qui portent à confusion.' Sans données, sans nuances, sans définitions. Je décortique ce que ce tableau fait réellement : utiliser le langage de la protection du public pour servir des intérêts corporatistes. (lire plus..)

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